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Actuellement au Rayo Vallecano – formation de deuxième division espagnole qui lutte pour la montée en Liga – Luca Zidane nous a accordé un entretien exclusif dans lequel il est revenu sur de nombreux sujets, comme son avenir et son envie de jouer à l’OM un jour. Mais il nous a également parlé de tout ce que représente le fait de porter ce nom de famille si célèbre, tant en France qu’en Espagne.

« Il y a des points positifs, et des inconvénients. Évidemment, je suis très content de ce qu’a fait mon père et de ce qu’il continue de faire. Mais d’un autre côté, souvent, les gens attendent que tu te rates pour parler de toi, car mon nom de famille attire l’attention. Mais je suis habitué depuis que je suis petit, il faut l’accepter. Tant que tu n’es pas à la place du fils, tu ne peux pas savoir ce que c’est. Les gens pensent que tu es là parce que tu es le fils d’untel. Mais ça a beaucoup d’inconvénients. Un joueur, tu dois le laisser travailler, progresser et grandir, indépendamment de son nom de famille. Il ne faut pas le traiter de façon différente des autres joueurs. Dans l’équipe, au final c’est celui qui fait le mieux les choses qui joue. Depuis l’extérieur, c’est très facile de dire que tu joues car tu es le fils d’untel. Ils ne connaissent ni la situation ni tes qualités », nous a répondu Luca Zidane.

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Déjà convoqué en U19 tricolores par le passé, Luca Zidane rêve toujours de défendre le maillot des Bleus un jour. Le gardien du Rayo Vallecano en deuxième division espagnole nous l’a confié dans un entretien exclusif, tout en étant conscient qu’actuellement, ce n’est pas forcément d’actualité.

«Oui, c’est vrai que j’y pense. J’ai toujours dit que jouer en sélection c’est une fierté, et je travaille toujours pour progresser et pouvoir y parvenir. Cette année, j’ai moins joué et c’est donc peut-être plus difficile pour moi. Même si j’ai joué des matchs ça ne s’est pas forcément passé comme je voulais, donc il faut travailler, s’améliorer et se faire une place pour être appelé», a lancé le portier du Rayo Vallecano.

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Les choses se passent plutôt bien pour Luca Zidane. Après une saison galère en prêt du côté du Racing Santander, équipe avec laquelle il a été relégué en troisième division, le natif de Marseille a définitivement rompu les liens avec son club de toujours, le Real Madrid. Mais il ne s’en est pas allé bien loin, puisque c’est du côté du Rayo Vallecano qu’il a posé ses valises, dans le sud de la capitale espagnole. Remplaçant malgré de belles prestations lors des huit rencontres où on l’a vu à l’œuvre, il lutte pour la montée en Liga, et l’écurie à la frange rouge est actuellement sixième en deuxième division, et donc virtuellement en playoffs de montée.

Contacté par nos soins, il est revenu sur ce choix de rejoindre le Rayo, expliquant qu’il n’avait eu « aucun doute quand l’offre est arrivée sur la table », car « le Rayo est un grand club qui a souvent été en première division ». L’été dernier, avant de s’engager pour deux ans avec son club actuel, des rumeurs l’envoyant en France avaient surgi dans la presse, ce qui ne l’a pas vraiment influencé dans son choix. « Mes décisions sur l’avenir ne dépendent pas du lieu. Moi, le pays, ça m’est égal. Ce que j’aime c’est jouer au foot, que ce soit en France, Italie, Espagne ou Portugal, c’est pareil. L’important c’est le projet du club, ce dont il a besoin et l’envie que j’ai d’y aller », a-t-il répondu.

Un retour aux sources à l’avenir ?

Il nous a cependant expliqué suivre le championnat de France très fréquemment. « Je regarde régulièrement le football français, et j’aime beaucoup. Je suis très attentif au déroulement de la Ligue 1 », raconte le fils Zidane, qui est donc régulièrement devant sa télévision pour suivre les aventures de Christophe Galtier, Mauricio Pochettino, Rudi Garcia ou Niko Kovac en Ligue 1. Et en bon Marseillais, forcément, il a aussi expliqué que l’idée de revêtir la tunique phocéenne serait alléchante pour lui. Ce que son père n’a jamais pu faire par exemple.

« Oui, il ne faut rien écarter. Revenir dans le pays dans lequel tu es né, ce serait bien, surtout si c’est l’Olympique de Marseille, club de la ville où je suis né et d’où vient ma famille. C’est un club historique, l’un des meilleurs en France, avec un public très exigeant. J’aimerais bien pouvoir jouer là-bas un jour », nous a confié Luca Zidane. Pablo Longoria est prévenu !

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Le FC Barcelone se déplaçait sur la pelouse du Rayo Vallecano, club de deuxième division, pour ce huitième de finale de Coupe d’Espagne. Un match que les Blaugranas ne voulaient pas prendre à la légère puisqu’après l’élimination du Real Madrid et de l’Atlético de Madrid, ils semblaient être les grands favoris de la compétition. Ronald Koeman avait sorti une équipe quasi-type avec le grand retour de Leo Messi. Un retour qui était aussi l’occasion pour l’Argentin de devenir le Barcelonais le plus capé en Copa del Rey (76 matches), devant Josep Samitier (75). Pour cette rencontre, il était accompagné de Griezmann et Trincão sur le front de l’attaque. De son côté, le Rayo Vallecano, victorieux d’Elche, club de Liga, lors du dernier tour, avait aligné logiquement une composition plus défensive avec un ancien visage de la Ligue 1 en attaque, l’ex-Toulousain Oscar Trejo.

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En première période, le FC Barcelone semblait avoir des bonnes intentions en essayant de surprendre très rapidement les Franjirrojos sans doute condamnés à défendre. Emmenés par les bonnes montées de Firpo sur son couloir gauche, les coéquipiers de Griezmann se procuraient les premières occasions. D’abord de l’autre coté, sur une accélération de Trincão, le Portugais s’écroulait dans la surface après une faute pourtant évidente de Ivan Martos, mais l’arbitre ne semblait pas de cet avis (7e). Junior Firpo, titulaire à la place de Jordi Alba, continuait de proposer sur son flanc et n’était pas loin d’être passeur décisif. Sur un bon centre à ras de terre, il trouvait Frenkie De Jong. L’ancien de l’Ajax devançait la sortie de Dimitrievski, mais son tacle-tir s’écrasait sur la barre (19e). Et si Trincão, encore lui, manquait clairement d’esprit d’équipe en préférant frapper (sans succès) alors que Griezmann, Messi et Puig était pourtant seul dans la surface (35e), le Rayo Vallecano a aussi pu inquiéter Neto. Plusieurs fois sur les coups de pieds arrêtés, les hommes d’Andoni Iraola ont pris le meilleur dans les airs, sur une fébrile défense barcelonaise (26e, 29e)

Des changements qui ont payé

Dans le second acte, Lionel Messi semblait plus en vue qu’en première mi-temps. Il déposait un coup franc sur la barre (48e), la troisième de la rencontre après celle de Puig (35e) et De Jong (19e). Le sextuple Ballon d’or essayait sans doute de se rassurer en allant chercher les ballons plus bas, en essayant de faire le jeu pour ne pas se sentir inutile. Et pendant que Mingueza manquait une nouvelle fois un centre pourtant simple, la charnière Lenglet-Araujo ne semblait pas donner plus de garanties. Les deux défenseurs ont plusieurs fois manqué de solidité (53, 60e) et c’est presque logiquement qu’à force d’être un peu trop laxiste, les Barcelonais se faisaient surprendre. Álvaro García, fraîchement rentré en jeu, déposait littéralement Clément Lenglet dans la surface. Son centre, mal repoussé par Neto, arrivait dans les pieds de Fran Garcia qui n’avait plus qu’à pousser dans le but vide (1-0, 63e).

Conscient que ses hommes ne parvenaient pas à faire la différence face à une courageuse équipe du Rayo, Ronald Koeman décidait de faire rentrer coup sur coup Dembélé, Pedri et Jordi Alba. Et ces changements ont fait la différence puisque seulement deux minutes plus tard, De Jong servait parfaitement Griezmann dans la profondeur qui n’avait plus qu’à remiser tranquillement sur Messi pour le but de l’égalisation (1-1, 70e). Jordi Alba, sur le côté gauche, proposait constamment dans le dos de la défense et sa connexion avec La Pulga a fini par faire la différence. Le numéro 10 trouvait le champion d’Europe 2012 dans la surface. Il n’avait plus qu’à servir De Jong, bien seul à trois mètres des buts de Dimitrievski, irréprochable jusqu’ici (1-2, 81e). Le score ne bougera plus. La faute aussi un Leo Messi trop gourmand qui dribblait trois joueurs du Rayo et le gardien, mais qui voyait sa frappe finir dans le petit filet (90e). Malgré quelques offensives des Blancs et Rouges en toute fin de match, le Barca a conservé son avantage et se qualifie donc pour le prochain tour.

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Le FC Barcelone enchaîne ces jours-ci. Entre Liga et Coupe du Roi, les Blaugranas jouent tous les trois jours et seront de nouveau sur le pont ce soir (à suivre en direct commenté sur FM à partir de 21h) pour un 8e de finale de Copa del Rey face au Rayo Vallecano. Dans son antre de Vallecas, l’actuel 4e de Liga2 va tenter de réaliser l’exploit de se qualifier pour les quarts de finale de la compétition.

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Pour cela, Andoni Iraola aligne un 5-4-1 face au 4-3-3 de Ronald Koeman. Le Néerlandais repose un cadre à chaque ligne. Neto est aligné dans le but. Derrière, Alba laisse son poste à Junior. Au milieu, Pedri laisse sa place à Riqui Puig pour accompagner Busquets et De Jong. Lionel Messi est lui de retour à la pointe de l’attaque avec Trincão, préféré à Dembélé, et Griezmann pour l’accompagner.

Les compositions d’équipes :

Rayo : Dimitrievski – Mario Hernandez, Catena, Saveljich, Ivan Martos, Fran Garcia – Andrés Martin, Montiel, Santi Comesaña, Qasmi – Oscar Trejo

Barça : Neto – Mingueza, Araujo, Lenglet, Junior – de Jong, Busquets, Puig – Trincão, Messi, Griezmann



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Le FC Barcelone enchaîne ces jours-ci. Entre Liga et Coupe du Roi, les Blaugranas jouent tous les trois jours et seront de nouveau sur le pont ce soir (21h) pour un 8e de finale de Copa del Rey face au Rayo Vallecano. Le pensionnaire de deuxième division va tenter de réaliser l’exploit de se qualifier pour les quarts de finale de la compétition.

Pour cela, selon Mundo Deportivo, son entraîneur alignera un 4-2-3-1 face au 4-3-3 de Ronald Koeman. Le Néerlandais qui devrait sortir la grosse équipe ce soir, selon le média. Avec son nouveau trio préféré au milieu Pedri-Busquets-De Jong. Lionel Messi devrait aussi être de retour à la pointe de l’attaque avec les deux champions du monde français, Griezmann et Dembélé pour l’accompagner.

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Dans une période trouble et usante pour les équipes professionnelles, les joueurs du Rayo Vallecano avaient décidé de tirer la sonnette d’alarme. En cause notamment les deux reports consécutifs du match contre Elche en raison des conditions météorologiques. Mais pas que.

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Dans une lettre dévoilée par Marca, l’équipe a dénoncé certains problèmes de logistiques et de comportements. On y apprend que ce samedi à 14 heures, les joueurs ignoraient toujours où et quand le match de Coupe du Roi contre Elche serait joué (il s’est finalement joué huit heures plus tard). Dans cette lettre, les joueurs dénoncent également des retards et le non-paiement des salaires. Ils assurent aussi que «certaines actions» du club vont à l’encontre des mesures contre le COVID-19 et que, pour cette raison, il y a eu plusieurs cas. Le 8 janvier dernier notamment, le club avait forcé pour que l’équipe se rende à Miranda de Ebro pour jouer contre Mirandés, alors que les autorités avaient demandé de ne pas bouger à cause de la tempête de neige. Les joueurs ont été bloqués dans le bus pendant 5 heures, sans les mesures d’isolement appropriées et sans boissons, ni nourriture. Dans la tourmente, le club a déclaré répondre aux revendications de ses joueurs ce dimanche.

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