Tag

psg

Rechercher

Tenant du titre olympique, le Brésil ne devrait pas pouvoir compter sur Neymar et Marquinhos, qui sont bloqués par le PSG selon ESPN Brésil. Pour rappel, le tournoi n’est pas inscrit aux dates FIFA, les clubs n’ont donc pas obligation de les libérer.

Désireux de participer de nouveau aux Jeux olympiques avec la sélection brésilienne, une compétition qu’il avait remportée en 2016 à Rio, Neymar ne devrait pas pouvoir être de l’aventure olympique, cette fois-ci. Selon les informations d’ESPN au Brésil, le Paris Saint-Germain bloque en effet sa star auriverde, tout comme le défenseur central Marquinhos.

Alors que les JO, qui se disputeront du 21 juillet au 7 août prochains à Tokyo, ne figurent pas parmi les dates officielles de la FIFA, les dirigeants parisiens auraient opposé leur veto et fait valoir leur droit de refus malgré l’insistance de la Fédération brésilienne (CBF). Ces dates entrereront en concurrence avec la préparation parisienne pour la nouvelle saison et le début de la Ligue 1.

La participation de Mbappé également scellée?

Si cela se confirme, le sélectionneur olympique André Jardine – qui peut, comme tous les autre sélectionneurs, convier trois joueurs de plus de 23 ans à la compétition – ne devrait donc pas pouvoir compter sur ses deux joueurs majeurs, qui disputent actuellement la Copa America avec le Brésil. Avant d’être démis de ses fonctions de président de la CBF, Rogério Caboclo aurait également écrit une lettre au PSG, afin de lui demander de revoir sa position. Leonardo a visiblement été inflexible.

ESPN assure que les dirigeants brésiliens n’ont pas encore baissé les bras et cherchent encore une solution, mais n’entreront pas en conflit avec les clubs éventuellement concernés. Mais cette prise de position du club parisien au sujet des Brésiliens pourrait bien avoir déjà donné le ton quant à une éventuelle participation de Kylian Mbappé aux Jeux olympiques avec l’équipe de France. L’attaquant tricolore avait lui aussi exprimé son souhait de “faire les Jeux au moins une fois dans [sa] vie”.

Le Brésil sera opposé à l’Allemagne, la Côte d’Ivoire et l’Arabie saoudite dans le groupe D, tandis que la France affrontera le Japon, l’Afrique du Sud et le Mexique dans le groupe A.

Romain Daveau Journaliste RMC Sport

Source de l’article, 2021-06-14 19:01:50

Parmi, les secteurs de jeu que le Paris Saint-germain à renforcer cet été, le milieu de terrain fait figure de priorité. Le mois dernier, le Rennais Eduardo Camavinga était annoncé en partance pour la capitale. Lié au SRFC jusqu’en 2022, ce dernier n’aurait pas envie de prolonger et pousserait pour rejoindre les Rouge-et-Bleu.

La suite après cette publicité

Cependant, le Corriere dello Sport nous apprend qu’il existe une nouvelle piste et qu’elle mène au Brésilien de la Juventus, Arthur Melo (24 ans). Recruté par la Vieille Dame il y a an dans le cadre d’un chassé-croisé avec Miralem Panic très commenté, l’ancien joueur du Barça (22 matches de Serie A, 1 but) fait partie des joueurs transférables. Ses agents voudraient le voir atterrir au PSG, mais pas sûr que Paris veuille miser gros sur lui.

Footmercato

La rumeur gonfle ces dernières heures même si elle s’est un peu calmée depuis l’arrivée officialisée d’Ancelotti au Real et celle (possible) d’Antonio Conte à Tottenham. Pochettino aurait demandé à quitter le PSG déçu par certaines choses au sein du club de la Capitale. Rumeur que RMC Sport ne peut pas confirmer. Les dirigeants parisiens sont confiants selon Loic Tanzi.

Le | Durée : 1:40

Source de l’article, 2021-06-02 16:21:06

Le 31 mai 2011, le PSG officialisait l’entrée d’investisseurs qataris au capital du club. Dix ans plus tard, Paris évolue dans une autre dimension.

Trois des cinq dernières saisons hors du Top 10 en Ligue 1, un terrible plan Leproux pour éradiquer les problèmes de violence au Parc des Princes, Apoula Edel, Siaka Tiéné, Ceara… Et puis soudain, la révolution: le 31 mai 2011, Colony Capital cédait 70% du capital du PSG au méconnu fonds “Qatar Sports Investments”, QSI, qui prendra le contrôle du club à 100% l’année suivante. Et qui, en l’espace de dix ans, transformera le Paris Saint-Germain de fond en comble.

Une domination (presque) sans partage sur le foot français

Lorsqu’il prend les commandes du PSG en 2011, le Qatar annonce vouloir mettre le club de la capitale “au premier niveau en France et à l’étranger”. Sur le premier point, la réussite est indéniable.

Depuis son changement de propriétaire, Paris a remporté sept fois la Ligue 1 sur dix tentatives, seuls Montpellier (2012), Monaco (2017) et Lille (2021) étant parvenus à contrecarrer ses plans, six fois la Coupe de France, six fois la Coupe de la Ligue, et huit fois le moins prestigieux Trophée des champions.

Cela fait donc 27 titres à l’échelle nationale en une décennie, et… 25 de plus que l’OL, le deuxième “meilleur” club français sur la même période, grâce à un doublé Coupe de France-Trophée des champions en 2012. Derrière l’ogre, les autres se partagent désormais les miettes.

Il faut dire que d’un point de vue économique, Paris ne joue plus dans la même cour que ses concurrents hexagonaux. Soutenu par le Qatar, richissime état gazier, le PSG a vu son budget passer approximativement de 100 à 600 millions d’euros (soit plus du double de celui de Lyon) et a investi environ 1,5 milliard d’euros sur le marché des transferts.

Le festival de recrues avait été ouvert par Javier Pastore en août 2011 (42 millions d’euros), avant que ne suivent Thiago Silva, Zlatan Ibrahimovic, Edinson Cavani, Marquinhos, David Luiz ou Angel Di Maria, pour atteindre des sommets à l’été 2017 avec la double arrivée de Neymar et Kylian Mbappé, les deux transferts les plus chers de l’histoire du football, environ 400 millions d’euros à eux deux.

Nasser Al-Khelaïfi et Neymar en 2011
Nasser Al-Khelaïfi et Neymar en 2011 © Icon Sport

Une stature devenue internationale

Début mars, le Paris Saint-Germain se félicitait d’avoir dépassé la barre des 100 millions d’abonnés sur ses différents sociaux, là où il était suivi dix ans plus tôt par 500.000 fans. C’est dire la dimension prise par le club français, devenu une marque à l’international.

Pour booster sa popularité, Paris a d’abord misé sur des noms, des joueurs stars, tel David Beckham en 2012, avant que Neymar et ses compatriotes n’en fassent un club ultra-suivi au Brésil. Mais il a aussi multiplié ses activités et ses collaborations, comme avec la marque américaine Jordan Brand – filiale de son équipementier Nike – qui lui a permis d’exposer son logo au bord des parquets de NBA et de séduire de nombreux artistes.

En mai, le PSG est entré dans le top 50 du classement Forbes des franchises de sport les plus valorisées de la planète (47e). Selon le magazine américain, le club parisien a connu la plus forte croissance de valeur sur les cinq dernières années avec +207%, soit bien mieux que les Los Angeles Rams (NFL) ou Liverpool.

“Nous sommes sur le bon chemin pour atteindre notre objectif, qui reste de faire du PSG une des dix plus grandes franchises globales du sport”, estimait dernièrement le président Nasser Al-Khelaïfi auprès de l’AFP. Et de se réjouir: “Aujourd’hui nos maillots et nos produits dérivés sont vendus aux quatre coins de la planète, partout on rencontre des gens qui les portent.”

Michael Jordan dans les tribunes du Parc des Princes
Michael Jordan dans les tribunes du Parc des Princes © Icon Sport

Mais un palmarès européen toujours vierge…

Longtemps méprisé par les cadors historiques du Vieux Continent (Juventus, Barça, Bayern…) pour son côté “nouveau riche”, le PSG est depuis quelques années entré dans la cour des grands à l’échelle européenne. Mais pour pénétrer dans celle des très grands, il lui manque toujours cette fameuse victoire en Ligue des champions, la compétition de ses rêves, mais le théâtre de nombreuses désillusions.

Entre Paris et la C1, l’histoire a longtemps été compliquée: on pense au but de Demba Ba avec Chelsea en 2014, évidemment à l’humiliante “remontada” 6-1 contre le Barça en 2017, ou à l’embarrassante élimination contre l’équipe bis de Manchester United en 2019.

Ces deux dernières saisons, le PSG a tout de même semblé franchir un cap, en atteignant la finale de l’édition 2020 face au Bayern (défaite 1-0), puis la demi-finale en 2021, après avoir sorti le Barça et le géant bavarois. Le Graal paraît accessible, donc, mais le problème est le même pour tous: en septembre prochain, il faudra repartir de zéro.

Barcelone-PSG en 2017
Barcelone-PSG en 2017 © Icon Sport

…et l’image d’un club parfois instable

Depuis 2011, le Paris Saint-Germain s’est structuré, aussi bien sur le plan humain que des installations, et sur bien des points n’a rien à envier aux plus grosses écuries d’Europe. Est-il devenu un modèle de stabilité pour autant? Pas forcément…

Le PSG a connu une certaine valse des entraîneurs (six en dix ans), ce qui est propre à de nombreuses formations, mais surtout des frasques bien à lui. Comme en 2013, lorsque le directeur sportif Leonardo avait quitté le club sur une suspension d’un an pour avoir bousculé un arbitre, avant de revenir par la grande porte en 2019, ou en 2016, quand le défenseur Serge Aurier avait ouvertement insulté son entraîneur Laurent Blanc et plusieurs équipiers dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.

Plus globalement, Paris a parfois donné l’impression d’un club laissant trop de libertés à ses joueurs, qui en retour ne font pas toujours preuve d’un énorme respect envers l’écusson. Cela avait été le cas avec Zlatan Ibrahimovic, auteur de plusieurs sorties remarquées depuis son départ (“Ce qui me manque du PSG? Mon dernier salaire”), mais également avec Neymar, qui avait tenté de forcer son départ à l’été 2019, déclarant notamment que son meilleur souvenir de footballeur était la “remontada” infligée à Paris quand il jouait pour le Barça.

Cela n’a pas empêché le Brésilien de prolonger son contrat jusqu’en 2025 il y a quelques semaines. Parce que la crise est passée par là, mais aussi parce que le PSG, qui poursuit sa croissance, est l’un des rares clubs pouvant lui permettre d’assouvir ses ambitions.

Source de l’article, 2021-05-31 14:10:30

A 36 ans, Thiago Silva a enfin soulevé la coupe aux grandes oreilles. Et pourtant, l’ancien capitaine du PSG a dû quitter prématurément les siens suite à une blessure aux adducteurs (37e). Mais qu’importe, après avoir bouclé sa première saison avec les Blues, le défenseur central brésilien a enfin remporté cette Ligue des champions tant convoitée. Un ascenseur émotionnel pour l’ancien Parisien qui met ainsi de côté plusieurs saisons de frustrations avec le Paris Saint-Germain dans cette compétition.

L’incroyable sortie médiatique de Thiago Silva sur le PSG

Interrogé au micro de RMC Sport, le principal protagoniste est revenu sur le sacre des Blues et sa sortie sur blessure. « C’est incroyable, c’est le moment le plus important de ma carrière, c’est inoubliable. Il s’est passé beaucoup de choses dans ma tête, sortir si tôt c’était difficile. Je ne pouvais pas continuer, je ne pouvais pas être à 70%, il faut être à 110% pour ce genre de matchs. Je ne pouvais pas mettre en péril tout ce qu’on a fait pour arriver ici. Mais je suis content car l’équipe est restée tranquille, on a beaucoup souffert mais on a bien défendu. Contre cette équipe de City on doit souffrir mais à la fin on est récompensé de tout ce qu’on a fait, » a ainsi lâché l’international auriverde.

La déclaration d’amour de Thiago Silva au PSG

Mais le numéro six de Chelsea n’a pu s’empêcher d’avoir une pensée pour son ancien club. Un discours poignant qui met en exergue toute la pression que l’intéressé a dû porter sur ses épaules pendant son aventure parisienne. « C’est aussi un moment aussi d’avoir la reconnaissance pour ce que Paris a fait pour moi mais on a pas réussi à la gagner. Aujourd’hui je suis très content de l’avoir cette coupe, j’espère que pour le PSG ce moment arrivera. . Toute la pression que j’ai eu au PSG pour gagner cette coupe… A chaque fois que Paris a été éliminé, le coupable c’était moi, c’est dommage car j’ai tout donné pour cette équipe, mais malheureusement je n’ai pas pu gagner cette coupe avec eux. J’espère que ça arrivera, j’ai laissé beaucoup d’amis là-bas, je resterai toujours rouge et bleu, » confie un brin ému Thiago Silva.

Impossible également de ne pas évoquer l’insolente réussite de son entraîneur Thomas Tuchel sacré six mois après son arrivée chez les Blues. « Tuchel il a fait six mois seulement il a tout changé, la mentalité de l’équipe, tout, » a ainsi révélé Silva. Grand seigneur, l’ancien Parisien n’a pas occulté son ancien manager Frank Lampard, à l’origine de sa venue à Chelsea. « C’est aussi important de parler de Lampard. Sans Lampard, c’était difficile pour Thiago Silva de venir ici, je dois le remercier aussi pour m’avoir fait venir ici. » Les confessions de Thiago Silva resteront gravées dans le marbre…

Mauricio Pochettino fait décidément la une ce jeudi. En Angleterre, on évoque des discussions avec Tottenham et un possible retour chez les Spurs. Le coach ne serait d’ailleurs pas contre. En Espagne, on confirme l’information et on parle de tensions entre le coach argentin et le club de la capitale. C’est dans ce contexte particulier que le PSG a décidé de publier une interview donnée par son entraîneur au site officiel. Un entretien où il expose ses plans pour la suite avec Paris.

La suite après cette publicité

«Je suis content de la façon dont les joueurs se sont adaptés aux changements. Il y a beaucoup de choses qui n’ont pas pu être changées ou qui n’ont pas pu être développées par manque de temps. Mais je pense que toujours qu’avec cette manière de travailler, et avec le désir de pouvoir développer d’autres types d’idées sur le terrain, nous ferons de grandes choses dans l’avenir. Je suis bien sûr fier des efforts fournis par l’équipe, car nous sommes les seuls à savoir dans quel état se trouvait l’équipe et ce dont nous étions capables. Je suis content de tout ce que nous avons fait pour rester en vie jusqu’aux derniers jours dans toutes les compétitions (…) Je pense que dans le football, on n’est jamais satisfait. Car la perfection n’existe pas. Mais nous sommes toujours à la recherche de cette satisfaction qu’on ne trouve pas, parce que je crois toujours que le football vous met au défi chaque jour et que de saison en saison, il faut être toujours meilleurs. Et dans un club comme le Paris Saint-Germain, vous êtes obligés de penser que la perfection est accessible et que gagner est la seule option. Et pour un club comme le nôtre, il s’agit de gagner, gagner et gagner. Et revenir gagner. Cela demande une grande dépense d’énergie et de toujours avoir la certitude que la priorité c’est d’être professionnel et que les difficultés ou les obstacles sont toujours surmontables. Et c’est mon défi, d’imposer cette idée ici». Le coach se projette donc visiblement avec Paris, à moins que Tottenham ne parvienne à ses fins.

Footmercato