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Coup d’envoi de cet Euro Espoirs 2021, qui se joue sur deux fenêtres internationales. L’Italie affrontait la République Tchèque, outsider de la poule. Les jeunes transalpins avaient plutôt bien démarré, avec un but de Scamacca à la demi-heure de jeu. Mais les Tchèques sont revenus à un quart d’heure de la fin, la faute à un but contre son camp de Maggiore. L’expulsion de Tonali à la 85e, puis celle de Marchizza dans le temps additionnel n’arrangeaient pas les choses pour les Italiens, qui doivent donc se contenter du point du nul (1-1).

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Dans l’autre rencontre de ce groupe B, l’Espagne affrontait la Slovénie et l’a emporté plutôt sereinement (3-0). Très vite, les Ibères ont pris le contrôle du jeu, menés par Brahim Diaz et Gonzalo Villar. Mais en face, ça tenait plus que bien. Il a fallu attendre la deuxième période pour que Javi Puado et Villar marquent coup sur coup (53e, 54e). Juan Miranda s’est mêlé à la fête en toute fin de partie. Prochain rendez-vous déjà décisif samedi, avec un duel entre Espagnols, premiers, et Italiens, deuxièmes à égalité, à 21h.

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Le feuilleton Munir El Haddadi prend fin. Alors qu’il souhaitait représenter le Maroc, l’attaquant du FC Séville avait été interdit par le Tribunal arbitral du sport de changer de nationalité sportive. La raison ? Il était entré en jeu avec l’Espagne de Vicente Del Bosque en 2014 (sa seule séléction).

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Éligible à la nouvelle règle concernant les binationaux de moins de 21 ans, la Fédération Royale Marocaine de Football avait, en novembre dernier, fait appel de cette décision et estimait que l’attaquant de 25 ans pouvait bien changer de nationalité et représenter le Maroc. Cet appel a été entendu puisque la FIFA a autorisé l’ancien du Barça à jouer pour les Lions de l’Atlas. Selon la Cope, des sources proches du joueur ont confirmé cette information.

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C’est une tradition en Espagne. Chaque région a sa sélection nationale, qui dispute des rencontres de temps en temps, souvent pendant les fêtes. Seulement, il s’agit d’équipes non reconnues par la FIFA, et qui pourraient être comparés à des All-Star, avec les meilleurs joueurs de chaque région qui sont sélectionnés. Ces derniers peuvent continuer à jouer avec la Roja sans soucis, puisque les matchs en question n’ont aucun caractère officiel. La sélection catalane avait par exemple défait le Venezuela en mars 2019. Et derrière, il n’y a pas forcément de velléités politiques, du moins pour les régions sans courant indépendantiste comme Madrid ou l’Andalousie.

En revanche, le Pays-Basque, région où le courant indépendantiste est le plus fort avec la Catalogne, est cependant en train de franchir un nouveau palier. Ainsi, la fédération basque de football a lancé une demande à la FIFA et la UEFA pour être reconnue comme sélection officielle, et le gouvernement basque est en train de négocier avec le gouvernement central espagnol pour faciliter l’opération. Une possibilité difficile, dans la mesure où l’UEFA spécifie dans son règlement qu’il ne peut y avoir qu’une fédération par pays, mais du côté des Basques on semble y croire. L’UEFA oblige également les nations sous sa houlette à être reconnues par l’ONU. Pour que cela puisse se faire facilement, il faudrait que le Pays-Basque soit déclaré indépendant, ce qui n’est pas d’actualité aujourd’hui.

Un onze qui aurait fière allure

Mais du côté des Basques, on semble y croire. Si le feu vert venait à être donné, la sélection basque pourrait ainsi disputer les compétitions internationales et même affronter l’Espagne, au même titre que la France, le Brésil ou le Maroc. On imagine que les joueurs potentiellement sélectionnable pour le Pays-Basque et l’Espagne devraient alors faire un choix. Quoi qu’il en soit, force est de constater que cette équipe aurait fière allure, et on retrouverait beaucoup de joueurs qui brillent en Liga. Rien que dans les cages, on retrouverait Unai Simon, le nouveau gardien titulaire de la sélection espagnole par exemple, ainsi qu’Álex Remiro de la Real Sociedad ou même Kepa Arrizabalaga de Chelsea. En défense, il y a aussi de sacrés noms, comme les défenseurs titulaires de l’Athletic, Íñigo Martínez et Yeray Alvarez, et des joueurs comme Yuri Berchiche et Ander Capa ou Alvaro Odriozola. Au milieu, on pense à Javi Martinez, Ander Herrera ou Martin Zubimendi, ou le jeune Unai Vencedor.

Dans des rôles plus offensifs, on retrouve la pépite de la Real Sociedad Ander Barrenetxea, la star du club Mikel Oyarzabal ou encore les deux attaquants de l’Athletic Asier Villalibre et Iñaki Williams. Reste aussi à voir si les joueurs originaires de Navarre pourraient évoluer avec le Pays-Basque, mais cela devrait bien être le cas. Administrativement, cette région n’appartient pas au Pays-Basque, mais les indépendantistes la revendiquent comme basque et beaucoup des habitants de la région se considèrent eux-mêmes Basques. Les joueurs de Navarre peuvent d’ailleurs évoluer à l’Athletic. Cela pourrait ouvrir la porte à d’autres joueurs comme Iker Muniain, Mikel Merino, Raul Garcia, Cesar Azpilicueta ou Nacho Monreal, qui sont d’ailleurs sélectionnés dans l’équipe non-officielle basque. Quoi qu’il en soit, cette sélection pourrait poser des soucis à n’importe quelle équipe…

Le onze potentiel du Pays-Basque : Unai Simon – Yuri Berchiche, Íñigo Martínez, Yeray Alvarez, César Azpilicueta – Martin Zubimendi, Mikel Merino, Ander Herrera – Iker Muniain, Iñaki Williams, Mikel Oyarzabal

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Éliminée en 8e de finale lors du dernier Euro (contre l’Italie) et de la dernière Coupe du Monde (face à la Russie), la Roja tentera de renouer avec les succès d’il y a dix ans. Malgré le profond renouvellement de l’effectif de l’équipe nationale et de résultats pas toujours réguliers, Luis Enrique fait part de ses ambitions pour la prochaine compétition continentale l’été prochain. «Notre objectif est d’être prêt à remporter à nouveau des titres. Pour cela, il faut être courageux, audacieux et tout faire dès le début. Nous allons essayer.»

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Selon le sélectionneur espagnol, la Roja est dans les temps même si certaines nations ont encore un peu d’avance. Il avance la force collective de son équipe et sa jeunesse, là où d’autres se reposent sur de grands talents individuels. «Les sentiments que l’équipe m’ont laissés au cours de ces trois mois intenses étaient très bons. Le dernier résultat contre l’Allemagne (6-0 en novembre dernier) me permet de confirmer les diagnostics, mais aussi de réaffirmer la mentalité des joueurs. Nous ne dépendons d’aucun joueur. S’il nous manque quelqu’un, on trouvera des solutions. (…) Pour tous ceux qui ont fait leurs débuts en sélection (Ansu Fati, Ferran Torres), j’ai dit à Luis de la Fuente (le sélectionneur de la Rojita) qu’ils ne reviendraient pas avec lui. Ce qu’ils ont fait en club et avec nous nous invite déjà à parier sur eux» envoie Luis Enrique dans une vidéo publiée par la fédération.

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C’est l’une des attractions du début de saison en Espagne. Malgré la relégation de l’Espanyol Barcelone à la fin de la saison dernière, Raul de Tomas est resté pour jouer en deuxième division. Et bien lui en a pris, puisqu’il enchaîne les buts cette année : 12 buts en 17 matchs de championnat.

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Mais, il aurait bien pu se retrouver dans l’autre club de Barcelone, le plus prestigieux. Ainsi, Mundo Deportivo explique que le Barça a manifesté un intérêt pour l’attaquant de 26 ans cet été, outre les Memphis Depay et Lautaro Martinez. Son dossier serait tombé sous les yeux des dirigeants Culés, mais aurait été abandonné à cause d’une clause libératoire fixée à 60 millions d’euros et à des doutes quant à sa capacité à performer au plus haut niveau.

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Cet été, Leeds pensait avoir frappé un énorme coup en s’offrant Rodrigo Moreno. Promu en Premier League, l’écurie entraînée par Marcelo Bielsa profitait de la crise de Valence pour s’offrir un international espagnol et une des valeurs sûres de la Liga en attaque, pour un montant de 30 millions d’euros plus 10 millions sous forme de bonus. Un sacré coup, puisqu’à plusieurs reprises, l’ancien du Real Madrid et de Benfica avait été proche de s’engager avec des formations très huppées, à l’image du Barça et de l’Atlético de Madrid.

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Seulement, après quelques mois de compétition, le bilan est compliqué pour le joueur. Apparu à dix reprises en championnat pour quatre titularisations seulement et un petit but, l’Espagnol peine à se faire une place dans l’équipe du Loco. Il faut dire qu’en pointe, Patrick Bamford est intouchable. Le tacticien espagnol utilise donc le joueur de la Roja à une position plus reculée, à laquelle il semble avoir du mal à s’adapter, lui qui évoluait pourtant souvent en soutien d’un autre attaquant dans le 4-4-2 de Valence. Rodrigo n’est pas un joueur de surface, mais il reste un joueur de rupture à l’aise dans les derniers mètres, plus qu’un créateur.

L’Euro 2021 se complique

Il faut aussi dire qu’il a eu des soucis, entre blessures et positif au coronavirus début novembre. A la fin de ce même mois, il avait même disputé une rencontre avec l’équipe U23 de son équipe pour gagner un peu de temps de jeu et retrouver des sensations après une blessure. Quoi qu’il en soit, sa situation fait parler en Angleterre, notamment dans les médias. Le Leeds-Live estime ainsi que l’attaquant hispano-brésilien devrait être plus régulièrement titulaire, et souligne qu’individuellement, il fait partie des meilleurs joueurs d’une équipe dont les limites en termes de talent sont compensées par la tactique de Bielsa.

Quoi qu’il en soit, Rodrigo Moreno joue gros lors des mois à venir. Souvent titulaire avec la Roja, il risque clairement de faire une croix sur l’Euro 2021 s’il ne s’impose pas en Angleterre, d’autant plus que des joueurs comme Alvaro Morata, Iago Aspas ou Gerard Moreno sont en forme. Son principal atout reste sa capacité à jouer en pointe comme sur un côté, ce qui lui permet de doubler ses chances d’être dans une liste, mais clairement, l’aventure anglaise a plutôt mal démarré pour le joueur de 29 ans…

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Cela se tramait depuis quelques semaines, c’est désormais officiel. Le défenseur central du Valence CF, Gabriel Paulista vient d’obtenir la nationalité espagnole. Une très bonne nouvelle pour l’ancien joueur d’Arsenal qui se retrouve désormais sélectionnable avec la Roja. Brésilien d’origine, Gabriel Paulista n’a jamais porté le maillot des Auriverdes.

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Il avait pourtant été convoqué à plusieurs reprises et il figurait groupe présent lors de la Copa America 2015. Pas du tout dans les plans de Tite, il a donc la possibilité de jouer avec l’Espagne désormais. Interrogé sur le site de Valence, il a fait part de son envie de disputer le prochain Euro : «c’est un autre rêve que j’ai dans ma vie. Je veux continuer à travailler et à m’améliorer de plus en plus. J’espère pouvoir profiter des opportunités que j’ai avec le maillot du Valencia CF. Je veux faire partie de l’équipe nationale et j’espère pouvoir jouer un championnat d’Europe.»



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Défenseur central brésilien évoluant au Valence CF, Gabriel Paulista (30 ans) est une référence en Liga à son poste. Très intéressant depuis quelques saisons, celui qui s’était révélé à Villarreal avant de connaître plus de difficultés à Arsenal est désormais dans un cadre idéal. Si bien qu’il est en train d’acquérir la nationalité espagnole.

Super Deporte évoque la validation de sa demande qui n’a cependant pas encore abouti puisqu’il reste encore quelques étapes. Appelé en sélection brésilienne notamment lors de la Copa America 2015, il n’a jamais joué sous la tunique des Auriverdes et pourrait donc jouer avec l’Espagne quand sa naturalisation sera officielle.

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Si l’Espagne a humilié l’Allemagne ce mardi soir pour son sixième match de Ligue des Nations de la saison (6-0), elle a néanmoins perdu sur blessure Sergio Busquets, quelques jours plus tôt face à la Suisse. Si les médecins s’étaient montrés optimistes en annonçant trois semaines d’indisponibilité, le FC Barcelone vient d’officialiser ce mercredi au travers d’un communiqué la blessure de son milieu de terrain défensif espagnol de 32 ans.

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Le diagnostic est tombé. Il souffre d’une entorse du ligament latéral externe de son genou gauche. La durée de son absence dépendra quant à elle de l’évolution de sa blessure. Une information qui ne devrait toutefois pas rassurer Ronald Koeman qui va devoir œuvrer sans sa tour de contrôle pour les prochaines échéances des Culés.



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«Le désastre de Jogi»

En Allemagne, la presse n’est pas tendre avec la Mannschaft, ce mercredi, en particulier avec son sélectionneur Joachim Löw. Par exemple, pour Bild, « c’est le désastre de Jogi », le surnom de ce dernier. Même son de cloche en Une du Bewegt Berlin qui dénonce « la débâcle des hommes de Joachim Löw ». De son côté, l’Express parle plutôt d’« une raclée pour un Jogi flasque »… Certains médias vont même plus loin comme Sport Bild, qui pense déjà au futur et se demande si Hansi Flick n’est pas le successeur idéal à la tête de la sélection.

Une «fête historique» pour l’Espagne

L’écrasante victoire de la Roja sur l’Allemagne 6 buts à 0, fait les gros titres en Espagne ! Le journal As parle par exemple d’une « correction historique », il faut dire que les Allemands n’avaient plus connu de pareille déconvenue depuis 1931, à l’époque face à l’Autriche. Le quotidien espagnol tient aussi à mettre en avant le triplé de Ferran Torres. Pour Marca, l’idée est identique. Le journal évoque un match « mémorable », et bien sûr « historique ». L’histoire est d’ailleurs le mot d’ordre de la presse ibérique aujourd’hui, à l’image de Mundo Deportivo qui parle ainsi de « fête historique ». Pour Sport, les hommes de Luis Enrique ont vu et fait « les choses en grand ».

Ruben Dias a vu double

Du côté du Portugal, les journaux font tous leurs Unes sur la victoire de Cristiano Ronaldo et les siens, (3-2) face à la Croatie. Les Lusitaniens se sont imposés dans les ultimes secondes de la rencontre grâce au deuxième but de Ruben Dias. En effet, le défenseur de Manchester City s’est offert un doublé hier. Forcément, ce matin les médias en font le héros de la rencontre. « Il y a des jours heureux », s’amuse A Bola en faisant un jeu de mots entre jour et le nom de Dias. Même son de cloche en Une de Record, qui explique que cela faisait 21 ans qu’un défenseur n’avait marqué à deux reprises dans le même match avec le Portugal.

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