36 équipes. Un système de mini-championnat pendant laquelle les équipes vont disputer dix rencontres. Puis, les huitièmes, avec les huit premiers qualifiées, et des barrages qui permettront à huit autres équipes de se qualifier. Telles sont les grandes lignes de ce nouveau format de notre compétition européenne préférée, avec quelques matchs en plus pour les clubs et, forcément, des retombées financières plus intéressantes.

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Mais visiblement, chez les grands clubs européens, on ne valide pas vraiment tout ça. Du moins, pas pour ce qui est du côté financier. Alors que l’UEFA devait officialiser ce nouveau format dans la journée mercredi, plusieurs de ces grosses écuries du Vieux Continent ont mis leur veto comme l’indique The Times. Parmi elles, Manchester United, Manchester City et le Real Madrid. L’annonce sera reportée au 19 avril, le temps de négocier sur quelques points.

Les gros clubs souhaitent une plus grosse part du gâteau

Ces clubs, épaulés par d’autres membres de l’ECA (association européenne des clubs), souhaitent avoir plus de garanties quant au contrôle des droits TV et marketing, et de la distribution de l’argent qui en découlera. Les gros clubs historiques souhaitent plus d’argent que ce qu’ils toucheraient avec la première esquisse du projet de l’UEFA. Pour résumer, ils veulent que l’organisatrice touche moins d’argent et qu’une part plus importante soit reversée aux participants.

Du côté des dirigeants de l’institution qui régit le football européen, on refuse de donner le pouvoir aux membres de l’ECA. Voilà qui ne va pas arranger les relations entre l’UEFA et ses meilleurs clubs membres, qui, pour beaucoup, souhaitaient la mise en place d’une Super League, étant prêts à tourner le dos à la Ligue des Champions traditionnelle. L’article du Times indique cependant que, des deux côtés, on espère trouver un accord avant le 19 avril. Affaire à suivre…

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