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Racing Club de Lens

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La 26ème journée de Ligue 1 se poursuivait ce dimanche après-midi avec quatre matchs à 15 heures. Auteur d’un nul à Reims samedi dernier (1-1), le Racing Club de Lens accueillait le DFCO à Bollaert. L’objectif demeurait limpide pour les hommes de Franck Haise : renouer avec le succès pour entrevoir le top 5. Battu à domicile par Nîmes (2-0) le week-end dernier, Dijon devait absolument se relancer dans la course au maintien. Les Sang et Or décantaient la situation à la demi-heure de jeu par Fofana qui d’une belle volée du droit trompait Racioppi (1-0, 30e). Contre toute attente, Dijon recollait au score à l’heure de jeu par Ngonda Muzinga qui d’une frappe puissante surprenait Leca (1-1, 61e). Une égalisation qui réveillait les Lensois qui reprenaient l’avantage quelques secondes plus tard. A la réception d’un coup-franc frappé par Clauss, Banza d’une reprise du droit ajustait Racioppi (2-1, 64e). Le DFCO dans le dur devait achever la rencontre à dix après l’expulsion de Kamara (74e). Grâce à son onzième succès de la saison, le Racing Club de Lens se hissait à la cinquième place du classement.

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Galvanisé par son succès à Dijon (2-0) le week-end dernier, le Nîmes Olympique recevait les Girondins de Bordeaux au stade des Costières. Une formation bordelaise qui a vécu une semaine compliquée en interne après son nul décevant face à l’OM (0-0) à neuf contre onze. Les Crocos démarraient idéalement la rencontre et ouvraient le score par Meling d’une belle frappe premier poteau qui trompait Costil (1-0, 14e). Les choses se corsaient pour les hommes de Jean-Louis Gasset qui évoluaient à dix suite à l’expulsion de Benito (68e). Trois minutes plus tard, Nîmes réalisait le break par Ripart à la réception d’un coup-franc frappé par Eliasson (2-0, 71e). Avec sa sixième victoire de la saison, Nîmes revenait provisoirement à deux longueurs au classement du premier barragiste Lorient.

L’OGC Nice n’y arrive plus

De son côté, le Racing Club de Strasbourg Alsace affrontait Angers à la Meinau. Les hommes de Thierry Laurey qui avaient triomphé à Metz dimanche dernier (2-1) pouvaient prendre leurs distances avec la zone rouge en cas de victoire. La donne s’avérait différente pour le SCO battu par Nantes à Raymond Kopa (1-3) qui pouvait effectuer un joli bond au classement en cas de résultat positif. Malheureusement, au terme d’un match plutôt ennuyeux, les deux équipes se séparaient sur un piètre match nul 0-0. Angers restait dixième et Strasbourg grimpait à la quinzième place au classement.

Enfin, l’OGC Nice qui restait sur deux défaites consécutives face au PSG (2-1) et l’OM (3-2) recevait le FC Metz à l’Allianz Riviera. Les hommes de Frédéric Antonetti surprenaient les Aiglons au quart d’heure de jeu grâce à Kouyaté opportuniste qui profitait d’une frappe tendue devant le but pour ajuster Benitez (0-1, 15e). Dans le dur, le Gym craquait une deuxième fois avant la pause. Udol côté gauche prenait tout son temps pour centrer, Gueye se jetait et marquait d’une belle tête décroisée (0-2, 37e). Sonnés, les hommes d’Adrian Ursea revenaient dans le match à l’heure de jeu. Bien lancé par Claude-Maurice dans la profondeur, Gouiri se faisait faucher dans la surface par Centonze et obtenait un penalty. L’attaquant niçois ne tremblait pas et transformait la sentence (1-2, 60e). Avec ce dixième succès de la saison, les Grenats se hissaient à la sixième place, Nice chutait au seizième rang.

Les résultats des matchs de 15 heures

Lens 2-1 Dijon : Fofana (30e), Banza (64e) pour Lens ; Ngonda Muzinga (61e) pour Dijon

Nîmes 2-0 Bordeaux : Meling (14e), Ripart (71e) pour Nîmes

Strasbourg 0-0 Angers

Nice 1-2 Metz : Gouiri (60e, sp) pour Nice ; Kouyaté (15e), Gueye (37e) pour Metz

Retrouvez le classement de la Ligue 1 ici.

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Pour le compte de la 25ème journée de Ligue 1, le Stade de Reims recevait le Racing Club de Lens au stade Auguste-Delaune. Battus par Lorient (1-0) le week-end dernier, les hommes de David Guion voulaient renouer avec le succès face au club nordiste. La rencontre démarrait idéalement pour le Stade de Reims qui ouvrait le score par Zeneli opportuniste qui profitait d’une frappe de Dia repoussée par Leca pour ouvrir le score (1-0, 13e).

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Le Racing pensait égaliser avant la pause mais Kakuta manquait son penalty (45e). Loin d’être résignés, les hommes de Franck Haise égalisaient à l’heure de jeu par Sotoca bien servi par Clauss (1-1, 61e). Avec ce résultat nul, Lens pointait à la sixième place du classement et Reims à la treizième.

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Suite des 32es de finale de Coupe de France pour les clubs professionnels ce mercredi après-midi, avec quelques belles affiches au programme. Le FC Nantes, où l’avenir de Raymond Domenech est sur toutes les lèvres, accueillait le RC Lens, avec des onze remaniés de chaque côté. Sous pression, les Canaris, dirigés par Patrick Collot en l’absence de leur coach positif à la Covid-19, tentaient de prendre les choses en main. Kader Bamba ouvrait d’ailleurs le score sur une belle action collective et un service en retrait de Randal Kolo Muani (1-0, 24e).

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Quasiment dans la foulée, les Sang-et-Or, menaçants en contres jusque-là, égalisaient, Corentin Jean convertissant l’offrande de Jonathan Clauss (1-1, 27e). Les Artésiens prenaient même l’avantage peu après la demi-heure de jeu sur une belle frappe de Cheick Doucouré (1-2, 37e). Lancé par Steven Fortes, Jean, sur une nouvelle transition rapide, s’en allait battre une deuxième fois Denis Petric d’un tir croisé (1-3, 39e). Tony Mauricio trouvait même la barre sur un nouveau déboulé de Clauss sur la droite juste avant la pause (45e).

Il ne faisait pas bon recevoir

Les protégés de Franck Haise poursuivaient sur leur lancée en seconde période et enfonçaient un peu plus les pensionnaires de La Beaujoire dans la crise, avec un but d’Arnaud Kalimuendo sur un très bon centre de Jean (1-4, 58e). Bamba y allait de son doublé pour réduire l’écart (2-4, 64e). À Grenoble, l’AS Monaco de Niko Kovac a maîtrisé son sujet malgré le large turn-over. Stevan Jovetic profitait parfaitement du temps de jeu offert par le Croate. Le Monténégrin offrait la qualification aux siens sur un contre asémiste rondement mené (0-1, 36e).

Toulouse, engagé dans une opération remontée en Ligue 1, prenait les devants à Bordeaux, par l’intermédiaire de l’Ivoirien Vakoun Bayo, bien servi par Janis Antiste (0-1, 39e). Le même Antiste, au retour des vestiaires, perforait la défense girondine plein axe et ajustait Maxime Poussin (0-2, 57e), permettant aux Violets de remporter ce derby de la Garonne. Montpellier confirmait de son côté son redressement, avec une qualification obtenue sur la pelouse de La Meinau, grâce à Andy Delort, bien servi par Nicolas Cozza (0-1, 45e +1), et Petar Skuletic, sur un caviar de Téji Savanier (0-2, 88e).

Les résultats :

  • Nantes 2-4 Lens (Bamba 24e, 64e – Jean 27e et 39e, Doucouré 37e, Kalimuendo 58e)

  • Grenoble 0-1 Monaco (Jovetic 36e)

  • Strasbourg 0-2 Montpellier (Delort 45e +1, Skuletic 88e)

  • Bordeaux 0-2 Toulouse (Bayo 39e, Antiste 57e)

  • Auxerre 0-2 OM (Benedetto 54e, Dieng 90e +2)

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Actuel 6ème de Ligue 1 à deux points de la cinquième place, le RC Lens est la grosse surprise de cet exercice 2020-2021. Promus dans l’élite du football français cette saison, les Sangs et Or réalisent un exercice plus que convaincant, malgré l’absence de ses mythiques supporters au stade Bollaert. Une absence qui se ressent également dans les caisses du club, qui connaît des problèmes financiers comme les autres pensionnaires de Ligue 1 et de Ligue 2, tous privés de billetterie.

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Interrogé sur le système économique du club nordiste, Joseph Oughourlian, l’actionnaire majoritaire du RC Lens depuis 2016 explique dans l’Équipe être ouvert à la possibilité de voir des supporters entrer dans le capital. «Lens se prête naturellement à avoir des socios. On verra en fonction de l’appétit des supporters et on le co-construira avec eux, si possible. Ce sera des montants raisonnables. Une dizaine de pour cent du club. Soit on fait entrer les fans comme actionnaires au capital avec des droits particuliers. Soit en tant que sympathisants, comme un super abonnement chaque année. Je n’ai pas fermé la porte non plus à l’arrivée d’un actionnaire minoritaire.»

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Duel au sommet ce samedi soir à l’occasion de la 24e journée de Ligue 1. Deux équipes aux statuts différents, mais qui peuvent et qui veulent décrocher l’Europe. Le Racing Club de Lens, 7e avant la rencontre, recevait le Stade Rennais, 5e, au stade Bollaert. 2 places entre les deux équipes, et 2 points d’écarts également. Les Sang-et-Or avaient la possibilité de prendre la 5e place aux Bretons en cas de victoire. Pour les compositions d’équipes, Lens était privé de son meneur de jeu Gael Kakuta pendant que les Rennais enregistraient le retour de Guirassy, mais devaient faire sans N’Zonzi et Grenier. Première titularisation pour l’ancien Amiénois depuis son retour de blessure.

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Dès le début de la rencontre, Lens se montrait dangereux. Sur coup franc, le gardien rennais Alfred Gomis effectuait une triple parade spectaculaire devant Kalimuendo et Sylla (4e). Incroyable sauvetage de l’ancien portier dijonnais qui sauvait ses coéquipiers d’un début de match qui aurait pu être catastrophique. Dans les minutes qui suivaient, les Lensois avaient du mal à se montrer dangereux. À la 20e minute de jeu, Hamari Traoré prenait un carton jaune après une mauvaise intervention sur Issiaga Sylla à l’entrée de la surface rennaise. Florian Sotoca se chargeait du coup franc qui passait au-dessus de la barre. Nouvelle frayeur pour le Stade Rennais. À la 27e minute, les hommes de Julien Stéphan se montraient enfin dangereux, un bel enchaînement entre Terrier et Guirassy, qui tentait sa chance d’une reprise de volée en dehors de la surface non cadrée. 0-0 à la mi-temps, peu de grosses occasions et pas de réelle domination pour l’une des équipes. 2 tirs cadrés pour Lens, un pour Rennes. Les deux équipes ne parvenaient pas à développer du jeu.

Sans Kakuta, Lens a du mal

Au retour des vestiaires, Nayef Aguerd reprenait du bout du pied un coup franc de Benjamin Bourigeaud, mais sa tentative passait loin du cadre de Jean-Louis Leca (46e). Une minute plus tard, Guirassy ne parvenait à contrôler un long ballon alors qu’il était tout seul dans la surface. Face à face manqué pour l’ancien international français U20, pas en réussite ce soir. À la 53e minute, nouvelle connexion entre Terrier et Guirassy, le premier donnait un bon ballon au second d’une belle talonnade, mais la frappe de l’ancien buteur d’Amiens passait trop au-dessus du cadre. Les Rennais étaient de plus en plus dangereux dans cette partie, mais manquaient d’efficacité dans le dernier geste. Déjà trop peu en vue en première période, les Lensois étaient carrément inexistants en seconde. Sans leur meneur de jeu Gael Kakuta, auteur de 9 buts et 4 passes décisives cette saison, les joueurs de Franck Haise ne parvenaient pas à déployer leur jeu, habituellement si léché et séduisant.

À la 68e minute, Lens touchait le poteau d’Alfred Gomis sur un centre hasardeux de Clément Michelin. 2 minutes plus tard, en contre, Martin Terrier délivrait un très bon centre pour Adrien Truffert dans la surface qui ne parvenait pas à cadrer sa frappe. Nouvelle tentative rennaise toujours pas cadrée. À la 87e minute, Lens cadrait enfin une frappe, sur corner Facundo Medina tentait sa chance, mais sa frappe était trop molle pour inquiéter Alfred Gomis qui l’interceptait sans difficulté. Les pensionnaires de Bollaert poussaient en fin de match pour tenter d’arracher la victoire, mais ce n’était pas suffisant. Coup de sifflet final, 0-0 entre le RC Lens et le Stade Rennais. Match décevant entre deux belles équipes qui ont manqué de réalisme dans le dernier geste. Rennes loupe l’occasion de se rapprocher du podium et fait une mauvaise opération dans la course à l’Europe.

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Les Sang-et-Or pensent avant tout au maintien, mais force est de constater qu’il s’agit bien d’un duel de candidats à l’Europe ce soir au Stade Bollaert-Delelis (21h). Le Racing Club de Lens (7e) reçoit le Stade Rennais (5e) dans ce qui constitue une des belles affiches de cette 24e journée du championnat de France de Ligue 1. Deux points seulement séparent les deux clubs qui réalisent une belle saison. Notamment les Lensois, dans le haut du tableau depuis le début, et qui peuvent rêver de Top 5 en fin d’exercice.

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Côté breton, l’objectif du soir sera de ne pas perdre de points afin de rester sur les talons de Monaco, actuellement 4e. Les hommes de Julien Stephan sont cependant un peu dans le dur avec deux matches de rang sans victoire (défaite à Lille et nul face à Lorient). Ils se rendent chez une équipe en pleine confiance, fraîchement revenue de 0-2 à 2-2 cette semaine contre l’OM et victorieuse le week-end dernier à Montpellier. Le duel s’annonce alléchant.

Les compositions d’équipes :

Lens : Leca – Gradit, Badé, Medina – Michelin, Cahuzac, Fofana, Sylla – Doucouré – Sotoca, Kalimuendo

Rennes : Gomis – Da Silva, Aguerd, Nyamsi – Traoré, Martin, Camavinga, Truffert – Bourigeaud – Guirassy, Terrier



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Tout est allé très vite à l’Olympique de Marseille. Quelques heures après avoir annoncé en conférence de presse, mardi, qu’il avait remis sa démission à la direction, André Villas-Boas a été mis à pied. Dans la foulée, les dirigeants phocéens ont choisi Nasser Larguet, le directeur du centre de formation, pour assurer l’intérim en attendant l’arrivée d’un nouveau coach. Alors forcément, pour le match contre le RC Lens mercredi soir (2-2), ce dernier n’a pas eu vraiment de temps pour préparer son équipe. Mais dans les vestiaires, le technicien de 62 ans a eu un discours motivant, dont il a révélé les dessous ce vendredi en conférence de presse.

«Mon discours a été très simple, que je comprenais tout à fait la situation dans laquelle ils étaient moralement, mentalement. Je l’étais aussi avec eux. Et je leur avais demandé de prendre leurs responsabilités parce que sur les cinq derniers matches, on fait un match nul et quatre défaites et que les défaites, ce ne sont pas les supporters qui sont sur le terrain mais eux (les joueurs, ndlr). Il ne fallait pas reposer la faute sur qui que ce soit, qu’il fallait aller chercher le résultat. Mais il faut le faire collectivement, avec beaucoup de sérénité et sans excitation. Et ça, c’étaient les mots qui me sont venus pour les mobiliser», a lâché Nasser Larguet avant le Classique face au PSG (à suivre en live commenté sur notre site).

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Après avoir ramené un match nul de Nantes (1-1) et une victoire de Marseille (0-1), le Racing Club de Lens (9e) se déplaçait à Montpellier (11e), équipe en totale perte de confiance, incapable de gagner en Ligue 1 depuis le 12 décembre et un déplacement… à Lens (2-3, 14e journée). A la Mosson, pas de Delort ni de Mollet, blessés, pas plus que de Savanier ni d’Omlin, suspendus, dans les rangs du MHSC. Un 5-3-2, en somme, avec Mavididi et Laborde aux avant-postes. En face, Franck Haise sortait son 3-4-2-1, avec le fabuleux trio Kakuta-Banza-Sotoca devant. Face à des Héraultais mal en point, qui restaient sur 5 défaites et 2 nuls, série en cours, le promu lensois n’avait besoin que de quelques minutes pour trouver la faille.

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Suite à un corner repoussé par Ferri aux 20 mètres plein axe, Doucouré récupérait et délivrait une frappe sèche du droit qui trompait Bertaud sur sa droite (0-1, 7e). Symbole de la frustration montpelliéraine, Stephy Mavididi (15e), Pedro Mendes (16e) et Gaëtan Laborde (18e) écopaient chacun d’un carton jaune, en l’espace de 3 minutes. Dans ce premier acte, Lens finissait par subir mais Montpellier, qui avait le pied sur le ballon, manquait d’adresse. La connexion Laborde-Mavididi ne fonctionnait pas. Jean-Louis Leca devait toutefois se montrer vigilant sur une tête de Chotard juste avant la pause (43e). Au retour des vestiaires, le RC Lens manquait le break, par Haïdara, de la tête sur un corner qui avait vu Bertaud se louper (50e).

Kakuta met Lens à l’abri, Montpellier pousse trop tard

Peu après l’heure de jeu, Michel Der Zakarian procédait à deux changements, avec les entrées d’Arnaud Souquet et Elye Wahi, en lieu et place de Keagan Dolly et Pedro Mendes (63e), mais c’est Lens qui doublait la mise. Gaël Kakuta combinait avec Cheick Doucouré avant de résister à Sambia aux 30 mètres. Il s’avançait et armait une frappe du droit déviée par le dos de Congré, qui se logeait dans la lucarne de Bertaud (0-2, 67e). Un but un peu chanceux, symbole d’une défense héraultaise sur le déclin et qui, en 22 matches de Ligue 1 cette saison, encaissait déjà son 41e but : son pire total à ce stade dans son histoire dans l’élite.

Le dernier quart d’heure n’était (presque) que pression montpelliéraine sur le but de Jean-Louis Leca, qui devait s’interposer sur un coup-franc de Solomon Sambia aux 18 mètres (74e), puis toujours face au numéro 6 pailladin, sur un nouveau coup de pied arrêté excentré côté gauche (77e). Omniprésent, Sambia était à l’origine de la réduction du score des locaux. Sur un centre enlevé côté droit, le jeune Wahi résistait à Fortes dans son dos et plaçait un retourné acrobatique sublime, hors de portée de Leca (1-2, 78e). En fin de rencontre, après un coup-franc repoussé, Wahi, seul dans la surface, manquait le doublé de la tête (88e). Les Sang et Or tenaient un nouveau succès, qui leur permettait de passer 6e, deux points derrière Rennes, premier concerné par l’Europe.

Le classement de Ligue 1 ici.

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