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Jérémy Ménez

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Tout le monde connaît et se souvient de la « génération 87 » dans le monde du football français, notamment en raison de leur titre de champion d’Europe des moins de 17 ans obtenu en 2004. Mais aussi car les noms qui composent cette fameuse génération ne sont autres que Karim Benzema, Hatem Ben Arfa, Samir Nasri ou encore Jérémy Ménez, tous sacrés aux côtés de Benoît Costil ou encore Thomas Mangani. Les plus célèbres sont évidemment les premiers cités, qui, hormis l’attaquant du Real Madrid et peut-être l’ancien joueur de l’OM, d’Arsenal et Manchester City, sans club depuis juillet 2020, ont déçu au cours de leur carrière au regard de leur potentiel. Hatem Ben Arfa se retrouve libre après une nouvelle expérience décevante du côté des Girondins de Bordeaux en Ligue 1, alors que Jérémy Ménez évolue en Italie à Reggina (11ème de Serie B).

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Au cours d’un entretien accordé à beIN SPORTS diffusé ce lundi, Karim Benzema a pointé du doigt la force mentale de ses anciens coéquipiers, un élément qui aurait pu leur permettre de briller tout au long de leur carrière. « Au début, que ce soit Ben Arfa, Ménez, Nasri…. Ils étaient tellement talentueux. Moi, je suis arrivé un peu plus tard, moins exposé au monde du foot. Je pense que moi, le talent, je l’ai eu petit mais j’ai travaillé, pour arriver à un moment où aujourd’hui j’ai fait ce que j’ai fait. Eux, ils ont eu des moments difficiles dans leur carrière. Ce qui leur a manqué, c’est un tout petit peu de mental. Si on prend leur carrière, ils ont gagné des championnats, ils ont joué des grands matchs aussi, mais au final, c’est dur de rester pendant 10-12-14 ans au très haut niveau. C’était de très très très bons joueurs. »



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Ligue 1, Ligue 2, Süper Lig, Liga MX, Serie A et maintenant Serie B. Jérémy Ménez, aujourd’hui âgé de 33 ans, a encore faim. Après son retour en France l’été dernier pour disputer la saison 2019-2020 avec le Paris FC en deuxième division française, l’ancien joueur du PSG a décidé de revenir en Italie pour relever un nouveau challenge. Passé par l’AS Roma (2008-2011) et l’AC Milan (2014-2016), le natif de Longjumeau s’est engagé en faveur de la Reggina, formation de Serie B (D2 italienne). Un choix surprenant à l’époque, mais le principal concerné s’était rapidement expliqué.

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«J’ai une petite revanche à prendre sur moi-même. Là-bas, je me suis éclaté. Là-bas, je me sens bien et les gens ont une image différente de moi par rapport à la France. Peut-être que j’ai fait deux, trois petites fautes qui n’ont pas plu à certaines personnes. Et en France, quand on te met dans une case, après les gens ont du mal à te sortir de cette case. Je fais abstraction de tout ça et j’avance. C’est pour ça que je suis heureux de retourner en Italie. Je voulais me prouver que je pouvais tout éclater là-bas», avait-il lâché. Et sa nouvelle aventure a débuté de la meilleure des manières.

«Ménez est de retour, il fera de grandes choses»

Parfois critiqué dans l’Hexagone, Jérémy Ménez n’a pas attendu bien longtemps pour dégainer. Titulaire en attaque samedi pour le match de la 1ère journée de Serie B contre Salernitana, le Français a ouvert le score grâce à un joli but où il a éliminé deux adversaires avant de conclure du gauche (83e). Malheureusement pour son équipe, Casasola a ensuite égalisé (1-1) et les deux formations se sont quittées dos à dos. Mais la prestation de l’ancien Parisien n’est pas passée inaperçue de l’autre côté des Alpes.

Néanmoins, le joueur de la génération 87 n’a pas souhaité s’enflammer, même s’il est déjà en pleine confiance. «J’ai beaucoup d’objectifs, mais je les garde pour moi parce que ça porte malheur. En tout cas, Ménez est de retour, il fera de grandes choses, a déclaré Jérémy Ménez avant de poursuivre. Nous voulions gagner le premier match. (…) L’équipe a beaucoup de marge de manœuvre pour s’améliorer.» Et le Français risque d’apporter son expérience pour aider son équipe et la booster.

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