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Everton FC

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Pour ce dernier match de la 26e journée de Premier League, Everton a réussi à l’emporter lors de la réception de Southampton 1-0 ce lundi soir. Un succès court mais précieux puisque cela lui permet de revenir à hauteur de son voisin Liverpool, à la 7e place, mais avec un match en moins.

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C’est Richarlison qui a inscrit l’unique but de la rencontre sur un service de Sigurdsson dès la 9e minute. Ça va mal pour les Saints. Après un bon début de saison, ils sont rentrés dans le rang et n’ont remporté qu’un seul de leurs huit derniers matches de championnat. Ils occupent ce soir le 14e rang.

Le classement de Premier League.

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Le Bayern Munich semblait tenir la pole pour Max Aarons. À la recherche d’une doublure ou d’un titulaire bis au poste de latéral droit en compagnie de Benjamin Pavard, le rekordmeister avait ouvert des discussions avec Norwich, actuel leader de la Championship, pour le jeune Anglais de 21 ans.

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Seulement d’après Sky Sports, les dirigeants bavarois ne sont plus si enclins à payer 35 M€, laissant l’occasion aux différents concurrents de se positionner sur ce dossier. Everton est d’ailleurs déjà au travail et aimerait beaucoup le faire venir la saison prochaine, alors que Manchester United hésite encore à bouger.

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Après avoir connu des jours compliqués du côté du Real Madrid et du Bayern Munich dernièrement, James Rodriguez renaît cette saison avec Everton. Auteur de 5 buts et 8 passes décisives, le meneur de jeu colombien s’épanouit sous la houlette de Carlo Ancelotti, qui l’avait fait venir au Real à l’époque.

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À 29 ans, l’ancien Monégasque semble enfin retrouver des couleurs, de quoi donner des remords aux supporters de la Casa Blanca ? Interrogé sur un possible retour dans la capitale espagnole alors qu’il était en live sur la plateforme Twitch, l’international colombien a répondu de façon ironique : «Personne ne veut plus de moi là-bas. Ça fait partie du football, les gars», a-t-il expliqué à ses viewers. Au vu de la saison du Real et des problèmes offensifs du club, un joueur comme James ne ferait pourtant pas de mal.

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Depuis la saison 2018-2019, Lucas Digne défend les couleurs d’Everton. Un club où l’international tricolore a vite gagné sa place et où il a mis tout le monde d’accord. Titulaire en puissance, l’ancien du LOSC et du PSG est une pièce maîtresse de l’effectif de Carlo Ancelotti. Et les Toffees ont décidé de le récompenser en prolongeant son contrat, écartant aussi au passage ses prétendants dont Manchester City. «Lucas Digne a signé un nouveau contrat à long terme avec Everton, engageant son avenir pour le Club jusqu’à fin juin 2025», peut-on lire sur le communiqué de presse.

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Puis, le joueur a confié : «les fans m’ont fait sentir chez moi depuis le début, ils m’ont montré un grand amour et ont créé une chanson pour moi. C’est quelque chose que j’apprécie vraiment et il est très important pour moi de garder la stabilité. Nous avons un gros projet avec le club et nous pouvons obtenir quelque chose de très bien à la fin de cette saison et pour les prochaines années. Je veux jouer en Europe et Everton est le meilleur endroit pour le faire. J’ai vu les progrès chaque année depuis mon arrivée au club, nous bâtissons une équipe solide. Lorsque vous signez pour Everton, c’est comme un mariage incroyable. Il vous suffit de faire de votre mieux chaque jour pour montrer aux supporters l’amour que vous avez pour eux. C’est ce que je fais. Je veux leur rendre ce qu’ils me donnent et c’est tout simplement incroyable. Il était clair dans mon esprit que je voulais continuer avec Everton.»



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Everton a rompu le signe indien ce samedi face à Liverpool. Après 22 ans d’abstinence, les Toffees ont enfin raflé la mise face au champion d’Angleterre. Un probant succès (2-0) obtenu à Anfield Road, ce qui rend l’événement encore plus symbolique pour les hommes de Carlo Ancelotti.

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Quelques minutes après cette victoire historique, le manager italien s’est exprimé sur ses réseaux sociaux. « Ce match est dédié aux supporters d’Everton. Vous avez été patients, maintenant nous pouvons célébrer ensemble, » a ainsi commenté l’ancien entraîneur du PSG. Les fans d’Everton se souviendront encore longtemps de ce 20 février 2021…



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Pour le compte de la 25ème journée de Premier League, Liverpool accueillait Everton à Anfield pour un derby de la Mersey forcément très attendu. Battus par Leicester (3-1) le week-end dernier, les Reds végétaient à une décevante sixième place avant la rencontre. Côté Toffees, la situation ne s’avérait guère plus reluisante avec deux défaites consécutives à Goodison Park face à Fulham (0-2) puis Manchester City (1-3). Pour ce derby, Jürgen Klopp alignait un 4-3-3 avec son trio de feu Firmino, Salah, Mané en pointe. Carlo Ancelotti s’appuyait sur un 4-5-1 avec le seul Richarlison en attaque. Lucas Digne et Abdoulaye Doucouré démarraient la rencontre côté Everton.

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Les Toffees entraient parfaitement dans la rencontre et ouvraient le score sur leur première opportunité. Bien lancé dans la profondeur par James Rodriguez, Richarlison ajustait d’une belle frappe Alisson (0-1, 2e). Vexé, le champion d’Angleterre tentait de réagir six minutes plus tard par Mané dont le centre était repoussé par Pickford juste devant Jones (8e). Les Reds poussaient et Henderson puis Alexander-Arnold de loin sollicitaient Pickford bien inspiré (20e, 22e).

Le superbe coup tactique d’Ancelotti

Déjà privé de Van Dijk et Gomez en charnière centrale, Liverpool devait à présent composer avec la blessure d’Henderson touché à la cuisse droite (28e). Everton manquait le break après la demi-heure de jeu par Coleman suite à un bon centre de Digne. La tête du latéral droit était repoussée par Alisson (33e). Au retour des vestiaires, les hommes de Klopp se procuraient une belle occasion avec Mané à la réception d’un centre de Robertson. Mais la tête de l’international sénégalais était bien captée par Pickford (47e). Acculés devant leur but, les Toffees subissaient les assauts du champion d’Angleterre. Conscient des difficultés rencontrées par son équipe, Ancelotti décidait de faire entrer Sigurdsson à la place de Gomes (59e) et Calvert-Lewin à la place de Rodriguez (62e).

Liverpool manquait l’égalisation après l’heure de jeu. Firmino combinait avec Shaqiri qui trouvait Salah dans la surface. L’attaquant égyptien butait sur Pickford bien sorti (69e). Sur une contre attaque, Everton obtenait un penalty. Richarlison lançait dans la profondeur Calvert-Lewin qui voyait sa frappe repoussée par Alisson. L’attaquant des Toffees heurtait Alexander-Arnold dans la surface et l’arbitre indiquait le point de penalty (81e). Sigurdsson ne tremblait pas et transformait la sentence (0-2, 82e). Avec ce douzième succès de la saison en Premier League, Everton remportait sa première victoire face à Liverpool depuis 1999 et revenait à hauteur des Reds au classement.

Retrouvez le classement de Premier League ici.

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Dans le cadre de la 25ème journée de Premier League, Liverpool recevait Everton à Anfield pour le derby de la Mersey. Battus par Leicester (3-1) le week-end dernier, les Reds végétaient à une décevante sixième place avant la rencontre. Côté Toffees, la situation ne s’avérait guère plus reluisante avec deux défaites consécutives face à Fulham (0-2) puis Manchester City (1-3).

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Pour ce derby, Jürgen Klopp opte pour un 4-3-3 avec son trio Firmino, Salah, Mané en pointe. Carlo Ancelotti s’appuie sur un 4-5-1 avec le seul Richarlison en attaque. Lucas Digne et Abdoulaye Doucouré démarraient la rencontre côté Everton.

Les compositions officielles

Liverpool : Alisson – Alexander-Arnold, Kabak, Henderson, Robertson – Thiago Alcantara, Wijnaldum, Jones – Salah, Firmino, Mané

Everton : Pickford – Coleman, Holgate, Keane, Godfrey – Doucouré, Davies, André Gomes, Rodriguez, Digne – Richarlison



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Samedi, l’Angleterre va assister à un derby de la Mersey pour le moins particulier. Champion d’Angleterre, Liverpool connaît un exercice 2020-2021 complexe. Sixièmes de Premier League, les Reds méconnaissables n’effraient plus personne dans le Royaume. Leur voisin Everton réalisait de son côté un début de saison canon (quatre victoires consécutives), le plus prolifique depuis cinquante ans. Mais par la suite, les écueils se sont dressés sur le parcours des Toffees et le bilan comptable s’en ressent. Les hommes d’Ancelotti pointent désormais à la septième place à trois longueurs de… Liverpool ! Un dégringolade qui met en exergue notamment les difficultés rencontrées à Goodison Park (déjà cinq défaites concédées) mais pas seulement. Plusieurs facteurs peuvent en effet expliquer le déclin sportif amorcé par Everton ces dernières semaines.

Une défense trop friable

L’été dernier, Everton avait subjugué les observateurs par son recrutement judicieux. Les arrivées d’Allan, Abdoulaye Doucouré, Niels Nkounkou, James Rodriguez et Ben Godfrey devaient insuffler une dynamique européenne aux Toffees. Mais rapidement, les vieux démons défensifs sont réapparus. Ces errements plombent clairement le parcours des pensionnaires de Goodison Park. Face à cette instabilité chronique, Carlo Ancelotti tâtonne. Le manager italien peine à trouver la bonne formule défensive, cette alchimie indispensable pour appréhender au mieux les échéances et s’autoproclamer candidat à l’Europe. Car depuis le début de saison, Ancelotti a beaucoup bricolé, conscient des carences défensives de son équipe. Une défense où seul Lucas Digne demeure indispensable. Lors des premiers matchs, l’ancien entraîneur du PSG s’appuyait sur une charnière centrale composée de Yerry Mina et Michael Keane. Seamus Coleman occupait le flanc droit et Lucas Digne le côté gauche. Formule utilisée lors du match aller face à Liverpool (2-2).

Depuis le derby, plusieurs formules ont été testées avec des fortunes diverses. Défenseur central de formation, la nouvelle recrue Ben Godfrey a souvent été utilisée dans le couloir gauche par exemple en l’absence de Lucas Digne blessé. Mason Holgate a également fréquenté épisodiquement le côté droit. Des choix qui n’ont convaincu personne, pas même Ancelotti. Dans l’axe, la paire Keane-Mina n’a jamais offert un gage de sécurité absolue. Entre indiscipline tactique, positionnement hasardeux et lacunes techniques évidentes, les deux hommes restent incapables d’apporter un zeste de sérénité défensive à leur équipe. Lors de la dernière défaite d’Everton à Goodison Park face à Fulham (0-2), Godfrey et Holgate ont retrouvé l’axe de la défense, Coleman son couloir droit et Digne le côté gauche. Insuffisant pour sécuriser les buts gardés par Robin Olsen. En 22 matchs disputés en Premier League, Everton a déjà encaissé 30 buts. Face à Liverpool, Carlo Ancelotti devra trouver la formule magique.

L’absence d’Allan a plombé Everton

L’été dernier, Everton n’avait pas hésité à débourser 25 millions d’euros pour arracher Allan au Napoli. Le milieu brésilien qui a évolué sous les ordres d’Ancelotti en Italie, constituait la pierre angulaire des préceptes de jeu incarnés par Ancelotti. La volonté farouche du coach transalpin d’attirer le natif de Rio de Janeiro dans ses filets demeurait tout sauf neutre. L’idée s’avérait limpide : Allan constituerait ce pivot essentiel capable de soulager une défense et d’orienter le jeu.

Et le plan a merveilleusement fonctionné puisque l’intéressé était le meilleur tacleur de Premier League au bout de quatre journées. Son volume de jeu a clairement soulagé Michael Keane et Yerry Mina et a surtout permis de masquer les faiblesses des deux hommes. Malheureusement, tout s’est écroulé le 16 décembre face à Leicester avec la blessure d’Allan aux ischio-jambiers. L’ancien Napolitain se trouvait sur le banc face à Fulham le 14 février dernier. Son absence a considérablement pesé sur l’organisation tactique et la stabilité des Toffees. Son retour dans le onze reste forcément très attendu.

James Rodriguez sur courant alternatif

Son arrivée a provoqué une certaine effervescence en Angleterre. Il faut dire que les planètes semblaient alignées sur ce coup. Débarqué à Everton libre de tout contrat en provenance du Real Madrid, James Rodriguez symbolisait l’aisance technique, la virtuosité, la clairvoyance. Carlo Ancelotti désirait absolument l’international colombien qu’il souhaitait relancer. L’ancien Monégasque devait apporter sa qualité notamment dans la dernière passe. Et ses débuts furent tonitruants. Trois de ses cinq réalisations en Premier League ont été inscrites en début de saison. Auteur également de trois passes décisives, James métamorphosait clairement le jeu d’Everton avec ce brin de magie qui manquait cruellement aux Toffees ces dernières saisons.

Mais des problèmes physiques récurrents ont stoppé son ascension. Touché aux testicules face à Liverpool (2-2) en octobre dernier, le milieu offensif a également manqué les quatre derniers matchs de 2020 sur blessure. Son début d’année fut poussif avec des prestations parfois insipides. Conscient que James Rodriguez reste un joyau à polir, Ancelotti se montre extrêmement précautionneux à son égard. Buteur face à Manchester United (3-3), le numéro 19 n’a pas terminé le match touché au mollet et a été préservé face à Tottenham en Cup (5-4). Auteur d’un match décevant face à Fulham, l’ancien Madrilène a une nouvelle fois été remplacé touché à la cheville. La future gestion de James Rodriguez constituera un élément clé pour Everton en cette fin de saison.

Jordan Pickford n’est plus intouchable

Le gardien de la sélection anglaise traverse une zone de turbulences cette saison. Celle-ci a démarré après sa sortie mal négociée sur Virgil van Dijk face à Liverpool (2-2). Intervention qui a provoqué la grave blessure du défenseur central néerlandais. Un déclin qui a poussé Carlo Ancelotti dans ses derniers retranchements, et surtout à titulariser Robin Olsen face à Newcastle en novembre dernier. Ultime camouflet pour Pickford qui n’avait plus fréquenté le banc des remplaçants depuis 2017.

Depuis, l’international britannique s’est distingué par des boulettes improbables comme récemment face à Leicester (1-1) avant de se blesser aux cotes, et Olsen a effectué son retour dans les buts d’Everton lors des trois derniers matchs. Preuve que le cas Jordan Pickford reste sensible, Carlo Ancelotti doit souvent se justifier auprès des médias sur la gestion de l’intéressé. Chahuté cette saison, le principal protagoniste a repris du service mercredi face à Manchester City et aura l’occasion de faire taire ses détracteurs à Anfield samedi. Rien de tel qu’un derby pour renaître de ses cendres.

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Everton accueillait Manchester City en match en retard de la 16e journée de Premier League. Et les Citizens prenaient la rencontre par le bon bout, ouvrant le score au sortir de la première demi-heure, grâce à Phil Foden (0-1, 33e).

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Les Toffees revenaient très vite dans la partie, par l’intermédiaire de Richarlison (1-1, 37e). Au retour des vestiaires, les artistes de Pep Guardiola sortaient de leur boîte. Riyad Mahrez, d’abord, pour redonner l’avantage aux Skyblues (1-2, 63e). Bernardo Silva, ensuite, pour creuser l’écart et valider le succès mancunien (1-3, 77e). Les partenaires d’Aymeric Laporte comptent désormais dix points d’avance sur leur premier poursuivant, Manchester United.

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Vendredi, alors qu’il dirigeait la séance d’entraînement de son équipe, Carlo Ancelotti a vu sa maison être cambriolée. Les cambrioleurs ont eu le temps de dérober un coffre-fort avant d’être interceptés par la belle-fille du technicien italien.

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Selon les informations de The Sun, Carlo Ancelotti, marqué par cet événement, a décidé de renforcer la sécurité de son domicile en engageant notamment plusieurs gardes autour de sa maison. Selon les premières enquêtes de police, la maison de l’ancien entraineur du PSG était surveillé depuis quelques mois par les cambrioleurs qui avaient ciblés le coffre.

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