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Burak Yılmaz

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Après avoir longtemps fait la course en tête, Lille a presque logiquement remporté le titre de Champion de France. Les Dogues ont pu compter toute la saison sur un Bureau Yilmaz sur un nuage. L’attaquant turc de 35 ans a largement contribué au sacre final. Un sacre qu’il sentait arrivé à la mi-saison déjà comme il l’a expliqué sur Téléfoot.

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« A mi-saison, j’ai commencé à croire de plus en plus au titre… 5 mois plus tard nous voilà champions de France, c’était mon rêve ! Pour être honnête je n’avais pas oublié et je suis très content, car je ne me suis pas trompé. »



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Ce vendredi, Keylor Navas a été nommé meilleur gardien de Ligue 1 dans le cadre des trophées UNFP. Le portier du Paris Saint-Germain devance donc Mike Maignan tenant du titre en 2019 (l’édition 2020 ayant été annulée pour cause de crise sanitaire). Une distinction qui n’a absolument pas plu à l’attaquant turc du LOSC Burak Yilmaz.

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Sur son compte Instagram, le buteur nordiste a publié une story en compagnie de Mike Maignan. Le message demeure limpide : « Désolé, mais c’est lui le meilleur, » a ainsi lâché Yilmaz. Une prise de position forte qui ne devrait pas passer inaperçue dans le microcosme de la Ligue 1…

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Face à Lyon, Lille a encore une fois pu compter sur Burak Yilmaz pour renverser la rencontre. L’attaquant turc a inscrit un doublé décisif pour donner trois précieux points à son équipe dans la course au titre. Mais il sera suspendu lors de la prochaine journée face à Lens. Une très mauvaise nouvelle pour Christophe Galtier.

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Burak Yilmaz (35 ans) va manquer la prochaine rencontre face à Lens. La raison ? Après avoir inscrit le but de la victoire face à Lyon, l’ancien attaquant de Besiktas a enlevé son maillot et a donc écopé d’un nouveau carton jaune, le troisième sur les dix derniers matches. Règlement de la LFP oblige, il devra purger un match de suspension pour accumulation de cartons jaunes et ce sera face à Lens. Une absence de taille pour Lille qui va perdre l’homme aux 14 buts et 5 passes décisives cette saison.

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Du jeu et des buts. Voici comment résumer en quelques mots la rencontre opposant l’Olympique Lyonnais au LOSC dimanche soir au Groupama Stadium. En effet, le match a tenu toutes ses promesses avec un scénario fou. Menés 2 à 0 après 35 minutes de jeu, les Nordistes ont finalement totalement renversé la partie. Pour cela, ils ont pu compter sur un Burak Yilmaz des très grands soirs. En effet, le Turc, est arrivé l’été dernier en provenance de Besiktas pour apporter de l’expérience et ses buts après le départ de Loïc Rémy.

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Deux buts et une passe décisive

Et le natif d’Antalya amène ce qu’on attendait de lui. Dimanche soir face aux Gones, il a totalement répondu présent alors que son équipe était menée 2 à 0 à la 35ème minute. Il a tout d’abord réduit le score avant la mi-temps d’un superbe coup franc (2-1, 45e+1). Puis au retour des vestiaires, il a continué d’apporter sa fougue tout en embêtant la défense lyonnaise. A la 60e, il profitait d’une mauvaise passe en retrait de Lucas Paqueta pour récupérer le ballon et servir ensuite Jonathan David qui doublait la mise (2-2).

Enfin le footballeur âgé de 35 ans a terminé son incroyable soirée avec un nouveau duel gagné face à Anthony Lopes (2-3, 85e). Un but, d’un ballon piqué, qui valait très cher. En plus d’offrir la victoire aux siens, il permettait de reprendre la première place du classement tout en écartant un concurrent direct. Un match réussi de la part de Burak Yilmaz qui a soigné ses statistiques au passage, avec désormais 13 réalisations et 6 assists toutes compétitions confondues. Auteur d’une prestation XXL, le Turc, élu homme du match par la Rédaction FM avec la note de 9, a été encensé.

Yilmaz a mis tout le monde d’accord

Son entraîneur Christophe Galtier l’a félicité. «Burak fait partie des joueurs qui sont habitués à gagner des titres, en Turquie. Il est passé par de grands clubs, on le voit dans toute la préparation. Il est focus sur la compétition. Il a été l’une des locomotives de ce match. Il a été décisif. Je regarde tout ce qu’il se passe à Paris, Monaco et Lyon. Et ce sont les joueurs de devant qui font la différence. Ce sont les joueurs de devant qui ont fait la différence chez nous ce soir».

Dans le camp adverse aussi on s’est incliné devant Yilmaz. Présent en conférence de presse, Claude Fichaux, l’adjoint de Rudi Garcia, a confié : «ce n’est pas une surprise. C’est un joueur qui n’est pas un lapin de 15 jours, ça fait 15 ans qu’il joue à ce niveau. Il est en France depuis un an et on voit ce qu’il est capable de faire». Pour Marcelo, le coup franc du Turc a été le tournant du match. «A mon avis, oui. Son coup franc a été bien frappé. On ne pouvait rien faire. C’était un moment crucial (…) Je le connais bien (ils se sont croisés à Besiktas). C’est un joueur qui marque quand il en a l’opportunité. On lui a donné l’opportunité». Et Burak Yilmaz ne s’est pas fait prier pour les transformer !

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À 35 ans, Burak Yilmaz connaît seulement sa première saison hors de Turquie. L’attaquant turc a mis du temps avant de franchir le cap pour aller jouer dans les cinq grands championnats. Lorsque l’on voit son rendement cette saison à Lille (10 buts en 22 matches), on peut penser que l’ancien joueur de Galatasaray aurait pu briller beaucoup plus encore.

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Dans un entretien accordé à l’Équipe, Burak Yilmaz a expliqué pourquoi à 35 ans, il avait enfin décidé de franchir le cap et quitter la Turquie. « Les clubs où j’étais ne voulaient pas que je parte et j’avais des contrats très intéressants. Tous les ans, je luttais pour le titre de champion et pour le titre de meilleur buteur. J’ai eu des propositions de grands clubs européens, mais j’ai décidé de rester en Turquie. Et puis des amis comme Didier Drogba ou Wesley Sneijder m’ont dit : “Mais pourquoi tu ne pars pas jouer en Europe ou à l’étranger ?” J’ai voulu aussi ressentir ces émotions. »

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Cette saison, Burak Yilmaz semble épanoui à Lille. Auteur de 10 buts en 22 matches de Ligue 1, le joueur qui a rejoint le Nord de la France en début de saison se sent chez lui. C’est aussi parce que chez les Dogues, ils retrouvent ses coéquipiers en sélection comme Zeki Celik ou Yusuf Yazici. Depuis quelque temps, Lille n’hésite pas à s’attaquer au marché du championnat turc. Et le succès de ces trois joueurs peut conforter les dirigeants lillois.

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Dans un entretien accordé à L’Équipe, Burak Yilmaz s’est permis de conseiller deux joueurs du championnat turc qu’il aimerait voir débarquer à Lille. « Quels joueurs turcs je ferais venir cet été ? Le milieu Dorukhan Tokoz (24 ans), de Besiktas, et l’ailier de Trabzonspor Abdülkadir Ömür (21 ans). D’ailleurs, le contrat de Dorukhan se termine en juin… » En espérant que le message soit passé.

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Le groupe G des éliminatoires pour la Coupe du monde 2022 dans la zone Europe a de quoi impressionner. La qualification directe, voire le ticket de barragiste, s’annoncent quasi-impossibles à obtenir pour la Lettonie, le Monténégro et Gibraltar. Par contre, les trois autres membres de ce groupe, les Pays-Bas, la Turquie et la Norvège, risquent de se livrer une lutte terrible. Et pour commencer cette campagne ce sont justement la Turquie et les Pays-Bas qui s’affrontaient. A domicile, les joueurs de Şenol Güneş s’établissaient dans un 4-1-4-1, avec Ugurcan Cakir dans les cages. Devant lui, Zeki Çelik, Ozan Kabak, Çaglar Söyüncü et Umut Meras prenaient place. Okay Yokuslu évoluait comme sentinelle derrière Yusuf Yazici, Ozan Tufan, Hakan Çalhanoglu et Kenan Karaman. Enfin, Burak Yilmaz prenait seul la pointe de l’attaque. Pour les Pays-Bas, Tim Krul se retrouvait comme dernier rempart, derrière Kenny Tete, Matthijs de Ligt, Daley Blind et Owen Wijndal. Marten de Roon, Frenkie de Jong et Georginio Wijnaldum étaient associés dans l’entrejeu. Enfin, Memphis Depay se retrouvait en attaque avec Steven Berghuis et Donyell Malen à ses côtés.

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Animé, ce match ne mettait pas longtemps à se lancer. Donyell Malen déclenchait la première banderille, mais le gardien Ugurcan Cakir s’imposait sans sourciller (2e). Les Pays-Bas débutaient mieux la rencontre et Memphis Depay héritait d’un bon ballon au point de penalty. Cependant, sa tentative s’envolait dans le ciel turc (7e). Pourtant, la Turquie montrait de belles dispositions en contre, et sur un mouvement côté gauche, Hakan Çalhanoglu transmettait plein axe en retrait pour Burak Yilmaz. Situé à 25 mètres du but, le Lillois déclenchait une frappe, qui était contrée par Matthijs de Ligt, et se logeait sur la gauche du but de Tim Krul, totalement dépassé (1-0, 15e). Cueillis à froid, les Pays-Bas continuaient à mettre le pied sur le ballon et s’organisaient dans le camp adverse. Donyell Malen, assez entreprenant, se frayait un chemin, avant de tirer, mais trouvait encore le gardien (20e). Souvent précieux dans le domaine offensif, Memphis Depay se distinguait sur coup franc, mais le gardien turc déviait en corner (27e). De nouveau sur coup de pied arrêté, l’attaquant de l’Olympique Lyonnais trouvait le mur quelques minutes plus tard (32e).

Burak Yilmaz voit triple

Finalement, les Pays-Bas se sabordaient de nouveau. Trouvé dans la surface par Kenan Karaman, Okay Yokuslu trébuchait suite à une faute de Donyell Malen (33e). L’arbitre sifflait un penalty, que Burak Yilmaz transformait d’une frappe à mi-hauteur sur la droite (2-0, 34e). La Turquie se montrait efficace et tranchante, tout le contraire des Pays-Bas. Juste avant la pause, Steven Berghuis bottait un coup franc vers le point de penalty. Il trouvait Matthijs de Ligt, dont le tir heurtait le montant droit, mais ne dépassait finalement pas totalement la ligne (44e). Amorphe, la formation de Frank De Boer reprenait un coup sur la tête dès le retour des vestiaires. Trouvé plein axe à 25 mètres des buts par Umut Meras, Hakan Çalhanoglu déclenchait une lourde frappe croisée, qui se logeait sur la droite du but du pauvre Tim Krul (3-0, 46e). Au fond du gouffre, les Pays-Bas n’arrivaient pas à réagir et semblaient résignés. Peu avant l’heure de jeu, Steven Berghuis frappait un joli coup franc qui manquait d’accrocher la lucarne turque (58e).

Pour autant, c’est encore une fois les Turcs qui faisaient mal, et il fallait un excellent retour de Matthis de Ligt pour détourner la tentative d’Ozan Tufan (63e). Alors qu’on s’attendait à une victoire tranquille de la Turquie, les Pays-Bas revenaient d’un coup dans la rencontre. Sur la gauche, Memphis Depay enroulait un excellent centre dans la surface pour Davy Klaassen. Le milieu de l’Ajax Amsterdam se fendait d’un contrôle orienté qui lui permettait de fusiller le gardien (3-1, 75e). Mieux, Luuk de Jong mettait aussi son coup de casque, suite à un nouveau centre de Memphis Depay côté gauche (3-2, 76e). Mais alors que la possibilité d’un retournement de situation devenait de plus en plus probable, Burak Yilmaz se décidait à mettre fin à tout suspense. Sur un coup franc, légèrement excentré sur la gauche, il enroulait un amour de ballon, qui nettoyait la lucarne droite de Tim Krul (4-2, 81e). Dans les dernières secondes, les Oranjes obtenaient un penalty suite à une faute d’Ozan Kabak, mais Memphis Depay butait sur le gardien (90e+4). Tenant son avantage jusqu’au bout, la Turquie s’impose 4-2 contre les Pays-Bas et démarre de la meilleure des façons sa campagne de qualification.

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Leader du championnat de France avec deux longueurs d’avance sur le PSG, le LOSC effectue un déplacement périlleux dimanche en Principauté pour y affronter l’AS Monaco. Un choc déterminant pour la fin de saison des Dogues. Présent en conférence de presse avant ce choc de la Ligue 1, Christophe Galtier a annoncé le retour de Burak Yilmaz après deux mois d’absence.

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« Burak a fait toute la semaine d’entraînement avec nous, sans restriction. Il aurait été prématuré de l’emmener en Corse le week-end dernier, mais il est disponible pour les matches qui arrivent. On attendait qu’il soit définitivement guéri et libéré sur un plan mental, » a ainsi expliqué l’entraîneur nordiste. Pour rappel, l’attaquant turc souffrait d’une lésion à un mollet.

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« Merci Burak Yilmaz ! » Le cri du cœur est signé La Voix du Nord et est probablement partagé par l’ensemble des supporters du LOSC. Auteur d’un doublé en fin de rencontre face au Sparta Prague, après être entré en jeu pour le dernier quart d’heure, l’attaquant turc de 35 ans a offert un succès mérité à son équipe et validé le ticket pour les seizièmes de finale. Sans lui, Lille se dirigeait vers une défaite très frustrante au regard du nombre d’occasions obtenues. Mais ni Yazici, ni Bamba, ni David n’ont su battre le portier roumain Nita.

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Yilmaz, lui, a envoyé au fond un centre en retrait offert par Weah, et a concrétisé sans trembler d’une belle frappe enroulée du droit un bon ballon d’Ikoné à l’entrée de la surface. « C’est un homme de surface. (…) Ce n’est pas son niveau qui m’impressionne, c’est le reste. Quand des joueurs de cet âge sont aussi performants, ce n’est pas un hasard. Burak vit football, il mange football, il a une hygiène de vie parfaite », a lancé l’entraîneur Christophe Galtier, conquis, après la rencontre.

Une détermination qui change tout

Dès son entrée en jeu, on a senti toute l’expérience de Burak Yilmaz s’exprimer. On l’a vu parler à ses coéquipiers et les encourager, le regard déterminé, quand Yazici venait de quitter la pelouse en râlant et en ignorant la main tendue par son entraîneur. Concentration maximum, détermination et motivation, voilà comment Burak Yilmaz a remis son équipe sur les rails. « Burak (Yilmaz) a cette expérience que les autres n’ont pas. Il est entré comme il sait le faire. Il a été décisif. C’est un ”tueur” », a expliqué le milieu de terrain Benjamin André à l’issue de la rencontre.

Souvent remplaçant en Ligue Europa pour laisser place au duo Yazici-David, Burak Yilmaz a montré pourquoi il était indispensable au LOSC cette saison, alors qu’il s’agit de sa première expérience hors de Turquie. Ses débuts n’ont pas été simples (il a attendu sa 5e apparition pour marquer) et récemment, il semblait avoir perdu du terrain sur Yazici et David, mais son doublé a gonflé ses statistiques (le voilà à 6 buts en L1 et 2 en Ligue Europa) et rappelé son impact sur le jeu des siens.

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